mardi

Contre-jour

Rappelez-vous, j'avais mis au défi mes lecteurs/lectrices de me faire parvenir un cliché d'eux ou du net afin que je l'érotise.
Ce jeu n'avait pas rencontré un franc succès mais après tout, pourquoi passer outre mon adage ?
A la quantité, je privilégie la Qualité... 
Voici donc un premier défi...de Casualito (que vous pouvez découvrir sur son blog !)
 
Qu'en pensez-vous ?
 
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Je devine le jour à travers mes paupières mi-closes... je m'étire comme une chatte,détendue, reposée....Je soupire et referme les yeux sur les souvenirs de la soirée d'hier.

Je souris... au film qui se déroule derrière mes paupières closes.
Je le revois, arriver à notre rendez-vous, un sourire dessiné sur les lèvres, le regard coquin. Tout en élégance, comme j'aime, il marquait des points avant même d'avoir ouvert la bouche.

Nous avions échangé au téléphone... et le timbre de sa voix avec laissé des stigmates au creux de mes reins...

Je me mords la lèvre... et je creuse les reins... au bruit, je le devine dans la salle de bain, dans l'air, je devine encore le parfum de notre luxure. Sur l'écran de mes paupières, son étreinte assurée, animale... sa main sur ma taille, ses lèvres à mes oreilles. Mon coeur s'emballe à ce souvenir... mes seins se tendent, douloureux.

Je gémis en glissant une main entre mes cuisses. L'eau en cascade ne coule plus à côté... que fait-il ? Pas envie de rompre l'ensorcelante réminiscence... mes doigts s'engouffre dans mon con affamé tandis que ma bouche dessine un Ô salvateur, en quête d'air.

Je me souviens... La brûlure de ses lèvres sur mes seins, la bosse arrogante de son pantalon contre mon bas ventre. Ses doigts glissant sous ma jupe d'abord, sous ma dentelle ensuite. La boucle de sa ceinture qui cède ensuite, sa langue cherchant la mienne.

Mes doigts s'agitent, huilés de mon envie de stupre... Dans les draps défaits, j'ondule sous l'impulsion érotique de mes souvenirs... Affamée, je me rappelle quêter sa queue tendue. Joueur, il me la refuse d'abord jusqu'à me rendre chatte ! Est-il conscient qu'à cet instant, obnubilée par ma quête du plaisir, il pourrait obtenir de moi ce qu'il veut ?

J'entends l'écho de mon "Ohh" de surprise quand d'un geste, il me retourne, m'invitant d'une voix rauque à prendre position. Je me revois m'exécuter en ronronnant, le sourire aux lèvres, arrondissant la croupe sous la caresse de sa main.

Je souille les draps, mes doigts, le souffle court, les cuisses grandes ouvertes et les seins tendus.
Le silence en écho à mes gémissements, j'ai envie de sa queue... là ! Maintenant !

Je devine le jour à travers mes paupières mi-closes... Quand le rouge violemment me monte aux joues.
Il se dessine, en contre-jour, nu... chibre tendu à la main.

"Ne t'arrête pas !"
L'intonation est aussi douce que ferme... mon ventre se creuse, mes lèvres s’entrouvrent.

"Je sais ce que tu veux" dit-il en s'approchant....  et se penchant vers moi, il susurre

"Tiens ! Prends là ! Elle est à toi..."

vendredi

Elle

a glissé sa langue dans ma bouche.
Surprise je l'ai été... mouillée aussi.

J'ai glissé ma main sur ses fesses.
Chatte ronronnante, elle s'est collée à moi.

Il ne m'en fallait pas davantage,
pour descendre d'un étage,
et me perdre entre ses cuisses !


mardi

Erotisez-moi !

Eh bien, deux articles en un jour, il va pleuvoir :) (ils annoncent pas les grenouilles mais une sale journée quand même; cela doit être ca !) !

Tout à mon précédent article... cela m'a donné envie de jouer ... avec vous, si vous le voulez bien !

Bien qu'inconstante dans mes publications, il me semble que vous me connaissez suffisamment au travers de mes mots pour savoir ce qui fait mouiller ma petite culotte...

Aussi, je vous mets TOUS au défi ! Et pour que ce défi prenne corps, il va vous falloir faire un effort :).

Quel est-il ?
Simple !

Je vous propose de me soumettre une photo (érotique ou non, de vous ou glanée sur le net mais toujours correcte) à charge pour moi de l'érotiser de mes mots.

Toutefois, cette proposition ne vaut que si je reçois 5 photos, pas une de moins !

Comment faire ?
Contactez moi via le formulaire de contact sur votre droite ou laissez votre adresse mail en commentaire modéré (précisez si je peux publier ou non celui-ci) et je vous répondrai...
Vous pourrez alors m'envoyer votre cliché !

J'érotiserai les clichés dans leur ordre de réception... 

Alors ?
Vous jouez ??
:)


Mais alors... pas FAN du tout !


Voici la page du nouveau calendrier des Dieux du Stade 2016  qui fait le buzz !

Le "ce n'est pas un sexe mais une trompe d'éléphant" de Bachelot a éveillé ma curiosité.

Et ma première réflexion a été... c'est quoi cette affreuse photo ?!
Parce que sans déc, elle est moche  (la photo hein!)
Quoique l'appendice, l'est pas dans son meilleur jour non plus !

Voici le cliché type qui ne m'inspire absolument pas (même pas un p'tit texte sur la pipe tiens !) ... Outre le côté suggestif totalement absent, ne me dites pas que ca fait mouiller les petites culottes une photo comme ca ?!

Où alors, je viens d'une autre planête... Possible aussi :)

jeudi

Rendez-vous d'affaire



En main, je n’avais que sa carte de visite « Patrick Maurey ». Pour l’occasion, j’avais enfilé mon tailleur gris souris, jupe droite au dessus du genou. Classique, sobre, il n’en restait pas moins sexy en fonction des attitudes que j’adoptais.
Chemisier blanc classique lui aussi… j’ai relevé en chignon mes cheveux longs.

Il fallait que j’obtienne ce contrat et je comptais bien l’avoir, j’avais donc accepté ce rdv tardif même si cela ne m’arrangeait pas.
A l’accueil, on me demanda de patienter jusqu’à ce qu’une collaboratrice ne me fasse entrer dans son bureau.

Assis face à son ordinateur, je l’ai vu se lever pour aller à ma rencontre. Elégant et le sourire charmeur, il m’invita à m’asseoir après m’avoir salué.
Je croisais les jambes en les glissant l’une contre l’autre sans m’apercevoir qu’il me regardait du coin de l’œil.

Les négociations s’avéraient difficiles, chacun argumentant sa position pour faire valoir ses intérêts mais j’avais plus d’un tour dans mon sac.
Je lui avais confié un volumineux dossier sur lequel je comptais pour retourner la situation à mon avantage.

Je marquais des points sur ce dossier au point mort depuis plusieurs mois maintenant et c’est quelque peu contrarié qu’il me retendit le dossier au dessus de son bureau.

J’eu la main faible sur ce coup là et une bonne partie du dossier s’éparpilla à mes pieds dans un grand « Aiie » de désappointement ! Il se leva précipitamment, fit le tour de son bureau pour s’agenouiller à mes pieds, tandis que je tentais de dompter les feuilles qui tentaient encore de s’échapper de la chemise, moins rapide que lui.

Je glissais mes jambes de nouveau l’une contre l’autre, faisant crisser la soie lentement, pour légèrement les écarter et m’asseoir au bord du siège, attendant qu’il lève le regard.
Je n’eus pas à attendre longtemps avant de le surprendre, quelques feuilles à la main, en train de lorgner entre mes cuisses.

Son trouble était visible tout autant que son intérêt… Je souris… je marquais des points !
Feignant de ramasser de part et d’autre du fauteuil les feuilles les plus proches, je jouais d u bassin pour ouvrir plus ou moins mes cuisses selon l’angle de vue. C’est que je me devais d’être convaincante ! Il me fallait cette rallonge !

Son mouvement s’était fait moins rapide et son visage s’était tendu, tandis que ses yeux cherchaient de plus en plus à se glisser dans mon entre cuisse. La lueur qui brulait dans ses yeux était si troublante que j’eu chaud au creux des reins en l’imaginant glisser une main sur ma cheville, caresser ma jambe, glisser sous ma jupe pour découvrir mon con humide qui doucement s’éveillait, affamé !

Peut-être aurait-il suivi sa main de près, et aidé de son acolyte, aurait-il, une fois mes genoux passés, écarté mes cuisses d’un geste décidé pour aller fourrer son visage sur ma chatte odorante.

J’inspirai profondément, cherchant l’air qui oxygénerait mon esprit troublé, fermant les yeux, prise à mon propre piège par ce regard troublé et troublant et je me ressaisi rapidement décidant à mon tour de me mettre de m’accroupir, un genou vers le sol, pour ramasser les volets épars.

Le téléphone retentit à cet instant.

« Excusez-moi » dit-il en se redressant  devant moi. Je levai les yeux de la moquette pour voir le corps en mouvement se relever. Il aurait pu faire le tour du bureau et s’asseoir le temps de son appel, il aurait pu se retourner pour ne m’avoir pas dans son champs de vision quitte à me présenter ses fesses, mais il resta face à moi, appuyé contre son bureau, de telle sorte que mes yeux n’eurent pas besoin de se lever beaucoup pour tomber sur la bosse gonflée de son pantalon.

C’est ce que j’aimais dans les costumes… leur tissu plus ou moins léger qui ne laissait passer aucune imperfection… Je fis mine de ne rien voir et continuais ca et là à rassembler les feuilles éparpillées.

Je changeais juste de position… posant pour plus d’aisance mes deux genoux au sol, je cambrais les reins en tendant le bras vers les feuilles les plus éloignées, un pied négligemment relevé,  en laissant le soin à ma jupe fendue de lui dévoiler certains de mes atouts cachés.

Quel homme n’a jamais rêvé d’avoir une femme à ses pieds ?
Toutes les choses ont une fin, et mes feuilles rassemblées, il fallait bien me relever !

Ramenant mon corps sur mes talons, pour m’apprêter à me relever, je levais lentement les yeux.

La déformation du tissu était impressionnante mais au-delà son regard fixé sur moi était terriblement troublant. Je n’entendais rien de sa conversation, hypnotisée par ce regard, chargé de désir qu’il posait sur moi. Je n’eu aucune difficultés à lire dans ses yeux qu’il me baiserait sans hésiter, si l’envie me prenait de lui céder.

Sans un mot, il me fit comprendre que j’avais là les cartes en mains.

Souriant, je posais mes feuilles sur le siège. Maintenant à genoux, il me restait deux solutions.
Refuser son invitation ou prendre du bon temps et qui sait… obtenir ce que je venais chercher !

Mes mains s’agrippèrent à sa ceinture, libérant lentement la boucle, avant de s’attaquer au bouton.  Si j’acceptais la partie de bon temps, il était hors de question qu’il croit que j’étais aux abois. Je restais maîtresse du jeu !

Sa conversation téléphonique semblait loin de pouvoir se terminer et je souris à l’idée qu’il se trouvait coincé de la sorte !
Plongeant mon regard dans le sien, le sourire mutin aux lèvres, la moue joueuse qui en disait long, je descendis sa braguette pour plonger ma main dans son pantalon, libérant la belle queue qui, quelques minutes auparavant, déformait encore le pantalon de toile !

Son visage se crispa au contact de mes doigts tandis que sa poitrine chercha l’air à son tour !
Je le quittais un instant du regard pour découvrir sa queue tendue, nerveuse, palpitante.
D’une main délicate, je libérais ses couilles prenant soin de les malaxer, bien au chaud dans ma paume !
De mon autre main, j’entamai un lent va et vient sur la hampe dressée, pressant doucement , jaugeant la vigueur. Son gland turgescent perlait déjà d’un désir contenu qu’il tentait de canaliser tant bien que mal.

Sa bite me donnait envie ! Cherchant son regard, je le vis crispé, tendu, le téléphone à l’oreille mais l’esprit si proche de sa ceinture. Presqu’imperceptible, d’un mouvement du bassin, il m’invitait à agir, presqu’implorant.

Le gratifiant d’un sourire, je l’abandonnais à sa discussion Maintenant sa queue face à moi, d’une poigne douce et ferme, je glissais ma langue sur son gland turgescent. Tout son corps trembla au contact de ma langue, qui doucement appuyée, léchait délicatement le sillon d’où s’écoulait les prémisses du plaisir.

N’y tenant plus, il se pressait à mes lèvres…voulant aller plus loin, mais les tenants ostensiblement fermées, je relevais les yeux pour lui indiquer qu’il n’était pas en position de demander quoique ce soit !

Son regard avait changé ! Oh, il ne me baisait plus non… Il n’en était plus à m’outrager jupe relevé sur son bureau ou, jambes écartées, penchée, en train de m’empaler sauvagement en levrette. Implorant, il me suppliait silencieusement de cesser de jouer avec lui, de le laisser baiser ma bouche…si je le voulais bien !

Le quittant une nouvelle fois du regard, je posais mes lèvres sur sa queue qui coulissa lentement  entre mes lèvres au gré de mon envie, tandis que ma langue en redessinait les contours. Entre mes cuisses, mes lèvres se gorgeaient à leur tour de mon désir contenu, humidifiant mon string d’indécente façon.

Il aurait pu me relever, me coucher sur son bureau en relevant ma jupe sur mon cul, et me baiser d’un coup de rein rageur, il aurait découvert mon apparente docilité !
Mais pour l’heure, ignorant tout du trouble qui m’avait moi-même envahit, je me retrouvais dans le bureau de mon client, à genoux, à ses pieds, en train de le sucer avec avidité !

mardi

Pénis : on a (enfin) trouvé la taille idéale

16 centimètres : c'est la longueur idéale. 

En effet, d'après une très sérieuse étude de l'Université de Californie (États-Unis), pour être parfait, le pénis masculin doit mesurer 16 cm de longueur en érection et afficher une fière circonférence (le « périmètre » du sexe) de 12 cm. En cette période de rentrée, il est temps de ressortir votre double-décimètre... et votre mètre de couturière !

Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs (qui ont publié leurs surprenants travaux dans la revue scientifique PlOs One) ont demandé à 75 femmes âgées de 18 à 75 ans de choisir le sexe idéal parmi 33 modèles créés grâce à une imprimante 3D. Verdict : le pénis de 16 cm par 12 cm a été jugé le plus « confortable » de tous.

Mais l'étude ne s'arrête pas là, puisque les données montrent également que, pour une aventure d'un soir, ces dames préféreraient un engin un peu plus imposant - de 16,25 centimètres de longueur en moyenne : un quart de centimètre qui fait toute la différence, apparemment...

Une étude qui reste quand même à prendre avec des pincettes et beaucoup de second degré. En effet, en mars 2015, une étude britannique avait (elle aussi) trouvé « la » taille parfaite pour le pénis : 13,12 centimètres. Un chiffre qui se rapproche davantage de la moyenne française - qui est, on le rappelle, de 13,5 centimètres en érection. 

Et en juillet 2015, une étude suisse avait montré que la taille du pénis n'avait aucune importance pour les femmes ! Alors inutile de complexer, messieurs on vous aime comme vous êtes...



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Un chiffre qui se rapproche davantage de la moyenne française - qui est, on le rappelle, de 13,5 centimètres en érection. !
 >>>Euh, j'ai jamais connu la moyenne manifestement même parmi mes jouets :)

Et vous messieurs ? 
Qu'en pensez-vous ? 

lundi

Regarde t-il ?



Adossée sur le canapé,  je plie les genoux pour pouvoir pianoter aisément sur  mon ordinateur portable posé sur mes cuisses.
Je sais que de là où il est, il a vu sur ma culotte.

Regarde-t-il ? Je l’ignore mais l’idée m’excite.
Elle m’excite au point de faire convulser mon périnée qui ne tarde pas à entrainer dans sa danse érotique mon clito qui se gorge de désir. Je me laisse envahir par les vagues successives .

Regarde-t-il ? Je l’ignore mais je suis excitée.
Mon souffle se raccourcit, mes seins, gagnés par la valse érotique qui se joue plus bas, se tendent. Mon esprit vagabonde, des images plus licencieuses les unes que les autres défilent.
Mon envie, animale, se réduit à l’envie d’être culbutée. Là ! Sans ménagement ! 

Regarde-t-il ? Je l’ignore mais je n’en peux plus.
Tant pis ! Je feins de l’ignorer et glisse une main entre mes cuisses…
A peine ai-je frôlé le coton que mon con s’électrise, libérant en liquoreux aveux, mon envie de stupre.
Je plisse les yeux,  me mords la lèvre inférieure pour réfréner un gémissement rauque. Mon ordinateur m’importune désormais devant mon envie grandissante d’écarter les cuisses pour me satisfaire.

 « Je peux t’aider ? » demande-t-il en surgissant du dessus de l’écran.
Je rougis, prise en faute comme une ado.  Sans attendre la réponse, ses doigts s’immiscent sous le coton pour évaluer mon état d’excitation.
Je gémis sous l’impulsion électrique et avant que je ne puisse réagir, il s’enfonce sans efforts  dans mon con suintant en me regardant céder sous le poids de l’excitation.

Je pense à vous


jeudi

M'abreuver à ta source

Envie de planter mon regard dans le tien maintenant.
De caler dans ma paume ta queue déjà bandée.
Picorer ta lèvre avec gourmandise tout en pressant l'objet de ma convoitise.
Piaffer d'impatience.
Ne plus tenir.
M'agenouiller.
Tout en mordant ma lèvre inférieure, libérer ta queue pour mieux la cajoler.

Je mouille mais tu l'ignores encore !
Envie de te sucer là ! Maintenant !
Sous mes doigts enjôleurs, ta bite palpite.
Je la presse doucement.

Je n'oublie pas tes bourses, tendues, bien pleines !
Je cède, tu ne m'en veux pas ?!
Mes lèvres écloses s'emparent de ton gland que ma langue curieuse s'empresse de cajoler.
Je ronronne puis...
T'engloutis, bien au fond...
Dans ma bouche !

Ma langue virevolte pour redessiner les contours de ton vit gorgé !
J'entame lentement un va et vient tandis que mes doigts s'égarent dans ta toison, sur tes cuisses, sur ton cul !

Hmmmm oui.... Baise là ma bouche ! Elle est à toi !
Ta main dans mes cheveux s'agrippe.
Tes reins désormais vont et viennent
Tu t'enfonces avec délectation.

Je te suce.
Je te tète.
Je te lèche.
Cuisses ouvertes, à tes pieds.

Agrippée à tes hanches
Je râle de gourmandise,
La bouche pleine,
Les traits déformés sous tes assauts !

Mon regard planté dans le tien,
Je guette ta reddition !
Ce délectable instant où
Cédant à la passion,
Tu te laisseras aller,
A jouir abondamment
Dans ma bouche accueillante.

Hmmmm, ta queue palpite, pleine !
Tes doigts se crispent dans mes cheveux,
Les miens pressent tes chairs.

Tu tentes bien de maitriser la montée du désir.
De ralentir un peu pour faire durer le jeu !
Mais c'est sans compter ma gourmandise !

Je te veux ! Là ! Maintenant !
Et te le fait savoir d'un coup de langue savant !
Ouiiii !
Rends toi !
Viens !
Enfonce toi !

Coup de rein ultime,
Ta bite tressaute sous mon palais.
Animale, je t'avale,
Jusqu'à la dernière goutte !

M'abreuver à ta source
Oh oui ! J'en veux encore !

lundi

Donne moi ta main

Ne te fais pas prier veux-tu !
Donne moi ta main.
Laisse toi faire...

Non ! Ne bouge pas, reste dans le fauteuil !
C'est ta main qu'il me faut !

Qu'y a t-il ?
Ce n'est pas la première fois que je retrousse ma jupe devant toi !

Là ! Voilà !
Glisse la bien au chaud sous ma dentelle.
Ne fais pas le timide !

Hmmmm
Ta main est chaude comme j'aime !
Ne bouge pas, hein!?
Laisse moi faire.

Voilà ! Comme ca !

Tu ne vois pas d'inconvénient à ce que j'ondule tout contre ta paume !
Tsssss, tu ne m'écoutes  pas !
Reste tranquille veux-tu !

C'est une idée où tu bandes ?
Tu bandes !
Hmmmm voilà qui me mets dans tous mes états.
Regarde... Tu sens là !

Oui ! Je suis trempée !
Et alors ?!
C'est de ta faute aussi !
Si tu te mets à bander !

Comment ca je ne manque pas d'air ?
Juste un peu, je dois bien avouer !
Il faut dire que mon orgueilleux contre ta paume a ses faiblesses !
Et puis, je ne suis pas dupe...
N'est-ce pas là tes doigts qui s'agitent ?

Non !
Ne bouge pas ! Pas encore !
Laisse moi me frotter contre toi !
Après...
Si tu es sage !

Peut-être queue...

mercredi

Libidineuse

J'ai posé ma main sur la bosse de ton jean en plantant mon regard dans le tien.
Dans ma paume, j'ai senti ta queue tressauter, surpris par le contact sans doute.
Tu t'es laissé faire.
J'ai continué.

Bien au chaud au creux de ma paume, j'ai massé, pétri délicatement ta bite encore endormie.
Je l'ai senti s'éveiller, s'impatienter d'être à l'étroit.
Je t'ai laissé me regarder l'apprivoiser.

J'aime quand tu remplis ma main de la sorte.
Tu n'as pas idée comme cela m'excite !
Tu n'as pas idée comme mon périnée convulse, mon ventre se creuse, ma chatte se pâme devant tant de promesse.
Tu n'as pas idée comme mon imagination, impatiente, me renvoit des images de stupre aussi animales qu'indécentes.

Prise en étau entre mes reins affamés et ma cérébralité à fleur de peau, je palpe, je presse puis n'y tenant plus, je déboutonne, débraguette pour y glisser ma bouche, à peine libérée.
Mon con s'émeut, se gorge, s'enduit... quand mes lèvres redessinent les contours de ta bite tendue.
Sous ma langue, ta queue palpite.
Je lèche, je lappe, je suce, j'aspire, je tête.
Tu râles, frémis, paupières closes, une main dans mes cheveux !

Tandis que je m'active sur ta bite bien raide, mes sens pris en otage de mes envies de stupre, je t'imagine déjà glisser derrière moi. Je gémis sous la violence du flash, la bouche pleine de ton désir pour moi.
Tes doigts se crispent dans mes cheveux, contre ma nuque.
Je ralentis, malaxent tes bourses, reviens...

Je n'y tiens plus !
Je te quitte ... de la bouche mais pas des yeux.
Devant toi, je retrousse ma jupe sur mes hanches.
Je fais glisser la dentelle noire qui crisse sur la soie de mes bas.
Indécente, je glisse une main entre mes cuisses.
Je feule, les yeux plissés, de souiller mes doigts de la sorte.
Tu m'observes, queue à la main, que tu branles doucement.
Ce nouvel angle de vue m'électrise... Je n'y tiens plus !

Je me retourne, m'agenouille sur le canapé !
Une éternité semble passer... j'ose un appel.
"Vieeeennnns !"
Avant d'ajouter dans un souffle, une supplique implorante

"Baise moi !"

mardi

Je ne te dérange pas ?

 «  Allo ?
- Coucou toi... je ne te dérange pas ?
Non ma Belle, j'ai encore un peu de temps avant d'entrer en réunion... d'ailleurs Thierry est à mes côtés, nous finalisons le dossier.
- Eh bien, coucou Thierry
(Je l'entends transmettre le bonjour et la réponse de son collègue)
- Il te salue également... qu'y a-t-il pour que tu m'appelles ?
- J'ai envie de ta queue !
( Un vol d'Anges en vacances semble passer au bout de la ligne)
Euhhh oui, c'est ca !
- Figures toi qu'en sortant de la douche, j'ai repensé à hier soir ! Tu es un exquis salaud, le sais-tu ? Du coup, je n'ai pu m'empêcher de glisser mes doigts entre mes cuisses et hummmm, je suis certaine que tu adorerais y glisser les tiens !
-       ... Je n'en doute pas !
- Imagine un peu que la porte de ton bureau s'ouvre... Je suis la nouvelle stagiaire et je suis toute décidée à te soulager dans ta dure journée de labeur... Point de Thierry, juste toi au téléphone.
Je porte ma jupe droite grise, des bas couleurs chair dont tu devines le liseré et en posant les dossiers sur ton bureau, je me penche scandaleusement pour te laisser le loisir de mater mes seins. Ohhh une feuille vient de tomber un peu plus loin... pourquoi m'accroupir quand je peux me pencher...Sans me faire prier, je t'offre une vue imprenable sur ma croupe dénudée et ma chatte luisante...
... Tout à fait
- Je me redresse lentement en cambrant bien mon petit cul avant de redéposer la feuille rebelle sur ton bureau ! J'aime le regard que tu as en cet instant, cette moue prometteuse... Tu te cales dans ton fauteuil... et je contourne ton bureau.
Tu tends la main pour m'attirer à toi et tu la glisses sous ma jupe.
Tu ne t'attardes pas.... Et direct, tu glisses tes doigts sur ma chatte humide. Campée sur mes talons, je soupire en écartant les cuisses.
Hmmmmm si tu savais dans quel état je me trouve... Ohhhh....
............... Euh ... j'imagine
- Oui ! Imagine... Te quittant à regret, je m'agenouille à tes pieds, écarte tes jambes pour m'y caler et je défais la ceinture de ton pantalon, l'ouvre, descend la braguette et masse ta bite qui se dessine sous le tissu, en plantant mon regard dans le tien ! Tu es fébrile, tendu, tes pupilles se dilatent et ta respiration se raccourcit ! Ca m'excite davantage ! Je pose ma bouche sur le tissu pour épouser les contours de ta queue tout en massant tes couilles... mon autre main glisse dans mon string.. Hmmm mon clito agacé s'est érigé...je le presse entre mes doigts, que je glisse plus loin dans ma fente.
Je suis trempée comme tu aimes ! Tu aimes dis moi ?
- ... Oui !
- J'ai libéré ta queue que je branle doucement sous mon nez. En te regardant droit dans les yeux, je ramène mes doigts inquisiteurs à ma bouche... pour les lécher, l'un après l'autre. Hmmmmmmmm ! Je suis à point pour te recevoir mon chéri !
Sans plus attendre, j'engloutie délicatement ton vit tendu ! prenant soin d'en épouser tous les contours dans ma descente et de jouer de ma langue. J'adore ca tu sais !
J'adore te sentir palpiter au chaud, sur ma langue. Sentir ta queue tressaillir tandis que je la cajole amoureusement ! Ouiii, j'aime te sucer, te pomper, t'asservir ainsi !
Que ne donnerai-je pour te sucer là ! maintenant !
-......... Et moi donc !
- Sentir mes lèvres glisser sur ta queue, tes bourses pleines se raidirent à leur tour. Aller puis revenir, lascivement, au gré de mon envie ! Offrir ma bouche tout entière à ton désir dressé, me soumettre à tes reins dansant... Ohhhhhhh si tu voyais ma chatte ! tu serais fou !!!
- .......
- Mais ne crois pas que tu vas t'en tirer à si bon compte ! Non ! J'ai trop envie de ta queue pour ne pas m'empaler dessus... Alors doucement je me redresse, m'assois sur le rebord de ton bureau en posant mes pieds sur les accoudoirs de ton fauteuil !
J'écarte mon string d'un doigt pour te laisser contempler à loisir ma chatte toute excitée avant de te murmurer, indécente, « lèche moi ! »
J'aimerai tant que tu me lèches ... te sentir entre mes cuisses, ta langue attisant mon envie d'être baisée... Tu as envie de me baiser dis moi ? dis ?
.... Oui !
- Oui ?
OUI !
- Hmmmmmm, ouiii ... baise moi alors !
- ....
- Ouiii baise moi ! Sans attendre, tu te lèves, bite à la main, tu la diriges vers ma chatte offerte. Tu la cajoles un instant .... Salaud... tu aimes me faire attendre ! J'ondule, gémis, les yeux plissés.... Baise moi !
- ......
- Ohhhhhh ! Sans te faire prier, tu viens de prendre possession de mon con et tu l'enfournes sans aucun égard, bien raide que tu es ! Tes mains agrippées à mon cul, tu m'empales a coup de reins puissants jusqu'à ce que je gémisse... Ca t'excite !!! dis? cela t'excite de m'entendre ???
....Tu n'imagines pas à quel point !
- Hmmmm, tu bandes mon cœur dis moi ? Thierry est toujours dans les parages ? Tu veux peut-être que j'arrête, dis ?
- Je suis entièrement d'accord pour les deux premières mais ... mais je dirais non à la dernière...
- Hmmmm tu veux que je continue... que je te dise comment j'aime que tu m'entreprennes ?! Que je te dises que tout en te chauffant, j'ai écarté mes cuisses pour mieux jouer avec le dernier toy que tu m'as offert ?! Tu verrais comme il glisse tout seul, tout dévoué à ma cause en attendant que tu viennes prendre sa place ! Hmmouiii, j'adorerai me faire prendre sur ton bureau un de ces quatre ! Me retenir d'ébruiter nos ébats pendant que tu me saille de la plus belle des façon tout en me matant gémir et onduler sous ta queue et tes doigts.
Te connaissant, tu ne te priverais certainement pas d'une bonne levrette....
Tout à fait !
- Mmmmm, sans plus attendre, tu te retires pour m'intimer de prendre la position. Je me redresse pour prendre place tandis qu'estimant que je n'ai pas les cuisses suffisamment ouvertes, tu écartes mes jambes de ton pied ! Une main sur mon cul, tu relèves mes fesses pour bien découvrir ma chatte et venir t'y fourrer à nouveau.
Ta main glisserait alors sur mon bas ventre, mon clito pincé entre tes doigts pour t'assurer la prise tandis que de l'autre main, tu outragerais mon corsage pour pétrir le sein le plus proche... Hmmmmm... j'adorerai ca !
- Et moi donc !
- Ohhhhh ouiiiii.... C'est bon !!! t'arrêtes pas ! Hmmmm.... Ouuui, Ohhhhhh ... Ca viens !!! Je suis trempée .... Mmmmmmmmmm...
( je m'oublie alors dans les méandres de l'extase, confiant à mon téléphone toute la volupté qui m'envahit alors...)
Oui ! je suis toujours là !
- Hmmmmmmmmmmmmmmmmm, quel dommage que tu ne sois pas là !!!! *
J'ai envie de toi...
Tout comme moi
- (sourire) je ne voudrais vraiment pas te déranger davantage... c'est tout ce que j'avais envie de te dire ! Si ce n'est ajouter... expédie moi ta réunion et ne tarde pas ! Il faut qu'on « discute » toi et moi !
- Pas de problème ! Je vais te laisser, la réunion débute d'ici une dizaine de minutes et j'ai une envie à soulager... si tu vois ce que je veux dire...
- Je vois tout à fait ! Gare que la secrétaire ne reluque pas la bosse de ton pantalon ! Pense à moi ! Bisous chauds pour t'accompagner ... A ce soir ! (dis-je impatiente)