lundi

Je n'ai pas rêvé !

Je l'ai repéré, voletant dans les rayons, avec sa petite robe légère.
Silhouette troublante et sourire aguicheur... c'est l'été !
Puis je l'ai perdu de vue au rayon des jouets.

Alors que je lisais attentivement la notice d'un produit sanitaire, voilà qu'elle me frôle à nouveau, s'arrêtant quelques mètres plus loin devant moi.

Elle me fait un grand sourire, j'en esquisse un en retour.

Sans que je ne m'y attende, elle se baisse, jambes tendues, perchée sur des sandales à talons... dévoilant à ma vue sa croupe et sa chatte nue !

Mon ventre se creuse instantanément tandis que mon souffle se raccourcit au fil des secondes qui passent.

Un homme aurait éprouvé le désir violent de la posséder sans ménagement, pantalon défait, sa queue glissée dans sa fente aguicheuse.
Si j'avais été un homme, j'aurai assurément bandé à cette pulsion sauvage.
J'aurai aimé saisir ses reins, me pencher sur elle et lui susurrer qu'elle allait en prendre pour son indécence avant de m'enfoncer en elle d'un coup de rein assuré.
Quelques mots salaces plus tard, j'aurai adoré constater sur ma queue coulissant, l'aveu silencieux du stupre dans lequel elle ne manquerait pas de se perdre.

Instinctivement, je me mords la lèvre devant ce qui me semble être une éternité.
J'aurai pu fourrer ma langue dans sa jolie fente que je devinais huilée, la lécher goulument pour tenter d'éteindre le feu qu'elle a volontairement allumé.
Me redresser contre elle, tout en pressant ses seins...
Faire rouler ses tétons entre mes doigts, l'embrassant dans le cou, cherchant sa bouche.....
Elle me donnais envie de la baiser !

Elle s'est redressé et tout en se retournant, elle m'a sourit... me laissant là, pleine de désirs inassouvis.


mardi

Pyromane de l'aube

Il a planté ses doigts avec assurance au creux de mes reins tandis que je m'attardais dans les bras de Morphée.
D'une main tatillonne, je jaugeais la bosse de son pantalon...

Quelle promesse !

C'était sans compter l'implacable Chronos... il m'a laissé en plan dans ce grand lit, toute seule, avec mes envies de lui !

Le feu brûle encore !



Contre-jour

Rappelez-vous, j'avais mis au défi mes lecteurs/lectrices de me faire parvenir un cliché d'eux ou du net afin que je l'érotise.
Ce jeu n'avait pas rencontré un franc succès mais après tout, pourquoi passer outre mon adage ?
A la quantité, je privilégie la Qualité... 
Voici donc un premier défi...de Casualito (que vous pouvez découvrir sur son blog !)
 
Qu'en pensez-vous ?
 
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Je devine le jour à travers mes paupières mi-closes... je m'étire comme une chatte,détendue, reposée....Je soupire et referme les yeux sur les souvenirs de la soirée d'hier.

Je souris... au film qui se déroule derrière mes paupières closes.
Je le revois, arriver à notre rendez-vous, un sourire dessiné sur les lèvres, le regard coquin. Tout en élégance, comme j'aime, il marquait des points avant même d'avoir ouvert la bouche.

Nous avions échangé au téléphone... et le timbre de sa voix avec laissé des stigmates au creux de mes reins...

Je me mords la lèvre... et je creuse les reins... au bruit, je le devine dans la salle de bain, dans l'air, je devine encore le parfum de notre luxure. Sur l'écran de mes paupières, son étreinte assurée, animale... sa main sur ma taille, ses lèvres à mes oreilles. Mon coeur s'emballe à ce souvenir... mes seins se tendent, douloureux.

Je gémis en glissant une main entre mes cuisses. L'eau en cascade ne coule plus à côté... que fait-il ? Pas envie de rompre l'ensorcelante réminiscence... mes doigts s'engouffre dans mon con affamé tandis que ma bouche dessine un Ô salvateur, en quête d'air.

Je me souviens... La brûlure de ses lèvres sur mes seins, la bosse arrogante de son pantalon contre mon bas ventre. Ses doigts glissant sous ma jupe d'abord, sous ma dentelle ensuite. La boucle de sa ceinture qui cède ensuite, sa langue cherchant la mienne.

Mes doigts s'agitent, huilés de mon envie de stupre... Dans les draps défaits, j'ondule sous l'impulsion érotique de mes souvenirs... Affamée, je me rappelle quêter sa queue tendue. Joueur, il me la refuse d'abord jusqu'à me rendre chatte ! Est-il conscient qu'à cet instant, obnubilée par ma quête du plaisir, il pourrait obtenir de moi ce qu'il veut ?

J'entends l'écho de mon "Ohh" de surprise quand d'un geste, il me retourne, m'invitant d'une voix rauque à prendre position. Je me revois m'exécuter en ronronnant, le sourire aux lèvres, arrondissant la croupe sous la caresse de sa main.

Je souille les draps, mes doigts, le souffle court, les cuisses grandes ouvertes et les seins tendus.
Le silence en écho à mes gémissements, j'ai envie de sa queue... là ! Maintenant !

Je devine le jour à travers mes paupières mi-closes... Quand le rouge violemment me monte aux joues.
Il se dessine, en contre-jour, nu... chibre tendu à la main.

"Ne t'arrête pas !"
L'intonation est aussi douce que ferme... mon ventre se creuse, mes lèvres s’entrouvrent.

"Je sais ce que tu veux" dit-il en s'approchant....  et se penchant vers moi, il susurre

"Tiens ! Prends là ! Elle est à toi..."